FAQ

Foire aux questions

Je pense que mon patron est un narcissique. Comment dois-je gérer cela ?

Le terme narcissique en psychiatrie renvoie à un trouble de la personnalité selon le DSM.
Cependant, ce diagnostic dit peu de choses sur l’individualité d’une personne ou sur son fonctionnement dans une organisation.
Dans le cadre de Context Thinking, une explication plus simple s’applique souvent : le supérieur est probablement à faible contexte.

Pensée à faible contexte

De nombreux supérieurs perçus comme "narcissiques" sont en réalité à faible contexte.

Mécanismes de coping

Un patron développe souvent des stratégies de coping pour gérer des situations complexes.

Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Conseils pratiques

Conclusion

Tout patron difficile n’est pas un "narcissique". Il s’agit plus souvent d’une pensée à faible contexte : forte en clarté et en action, mais vulnérable à la vision en tunnel et aux malentendus relationnels. Comprendre cela vous permet de mieux vous ajuster, d’avoir des attentes plus réalistes et de collaborer plus constructivement.

Les personnes autistes ne mentent pas, n’est-ce pas ?

Beaucoup considèrent l’honnêteté comme une caractéristique typique de l’autisme.
Il est vrai que les personnes autistes communiquent souvent de manière littérale et directe,
mais cela ne signifie pas qu’elles ne cachent ou n’adaptent jamais la vérité.
L’essentiel est de comprendre pourquoi elles le font.

Cécité contextuelle et vérité

L’autisme s’accompagne souvent d’une cécité contextuelle
une difficulté à situer les événements dans un cadre plus large.
Là où d’autres tiennent spontanément compte des nuances (le bon moment, le ton approprié),
la personne autiste se concentre surtout sur la justesse factuelle ou sur les conséquences immédiates.

sans intention consciente de tromper.

Pensée transactionnelle et égocentrique

Lorsqu’une personne autiste « ment », ce n’est généralement pas par manipulation malveillante,
mais plutôt à travers un comportement transactionnel
ou une pensée égocentrique.
Ce comportement peut avoir un effet manipulateur — il influence la réaction de l’autre —
mais l’intention sous-jacente est le plus souvent pratique ou protectrice, et non calculée.

Casus

Un enfant autiste ne dit pas à son père que le voisin a été agressif. Il pense : « Si je le dis, je ne pourrai plus aller jouer chez les voisins. » L’enfant manipule l’information pour protéger un besoin immédiat : maintenir le calme et conserver l’accès à la maison du voisin (comportement transactionnel). À long terme, cela crée pourtant d’autres problèmes : le père peut avoir moins confiance en l’enfant, et un incident chez le voisin aurait pu être évité si la vérité avait été dite.

Est-ce vraiment mentir ?

Mentir suppose une intention de tromper et une conscience des conséquences.
Chez les personnes autistes, ce second aspect manque souvent : elles perçoivent moins bien le contexte global et les effets à long terme.
Le comportement résulte donc plutôt d’une intégration contextuelle limitée
que d’un manque d’honnêteté ou de volonté morale.

Ce qui aide dans la communication

Conclusion

Les personnes autistes peuvent parfois adapter consciemment la vérité pour provoquer une réaction ou éviter une tension —
c’est donc, en un sens, une forme de manipulation, mais pas du type calculé ou malveillant.
Il s’agit d’une stratégie à court terme liée à un manque d’intégration contextuelle
et à un besoin d’ordre ou de prévisibilité.
Comprendre cela peut aider à réduire les malentendus et à rétablir la confiance.